Vendredi 23 octobre 2009
fin
de cette trilogie toscane avec l'expression forte et lookée des siennois, honneur aux anciensdans les rues de sienne on perpétue les contrades et leurs traditions,
à gauche la oca contrade de l'oie dont on peut admirer l'engagement et la souplesse,
à droite cet aimable duo de tambours anime la contrade de la tour en collants et velours rouges
la polizia di siena è molto bella, tout le charme des forces toscanes
de bon matin la siennoise part au travail toute en pastel, à sienne tout le monde soigne son look, sauf les touristes, c'est comme çà qu'on les reconnait
après les triplettes, le siennois en triptique à l'heure du déjeuner,
il promène son costard à vive allure, sans toutefois rater le moindre miroir
la siennoise ne détourne pas le regard, un peu plus j'oubliais de déclencher ;-)
c'est la pause du pizzaiolo, alberto ne fume plus, il regarde les touristes rentrer dans la vieille ville
lisa rentre à san geminiano en stop, en général ca marche plutôt bien
les siennois viennent en famille le soir évoquer un peu de leur douce vie toscane
en famille et entre potes, tous les espaces occupés par le son du débat italien,
dingue le boucan sur cette place
un peu au nord de sienne, à l'entrée des remparts, angelina tient la caisse et refait le monde avec sa grand-mère
il ne faudrait pas que l'on croit avec ces photos que les italiens ont besoin de proximité pour discuter, déjà 20 bons mètres que le maire à gauche et un de ses concitoyens échangent des "comé va" enflammés
c'est donc sur les marches du duomo que nous quittons l'italie,
ces images sont encore loin de la beauté de Sienne et environs
il y manque aussi un peu de ce vin petillant le soir, coupé au campari, sympa
petit bonus, extrait de la splendide abbazia di monte oliveto maggiore, la tentation exprimée par ces femmes lachées sur les moines pour tester l'intensité de leur engagement
les moines auraient resisté
bonus encore, à l'ancienne
comment ne pas montrer au moins un bambini tant les enfants sont au centre de tout en italie


blabla